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Tout était prêt pour l'arrivée de notre poupon. Je me sentais prête pour avoir un bébé; mon mari aussi. Il était désiré, planifié et très attendu. Je voulais l'allaiter avant même de tomber enceinte. Je trouvais que c'était pratique, que c'était un beau contact et bien sûr, c'était ce qu'il y avait de meilleur pour le bébé. Pour moi, ça allait de soit. Des seins, c'est à ça que ça sert! Coralie est née le 4 octobre 2001 après un accouchement normal selon les médecins et qui, pour moi, fut loin de l'être (je voulais mourir à 1 cm de dilatation). Je l'ai mise au sein cinq minutes après la naissance et elle a bu goulûment. Les deux jours passés à l'hôpital ont été épuisants car chaque fois qu'un bébé pleurait la nuit, je croyais que c'était le mien. Je me levais pour aller voir si elle n'avait pas faim. La cohabitation était interdite la nuit... Une fois à la maison, 48 heures après
l'accouchement, quatre nuits blanches et une épisiotomie, je me
sentais faible, je n'avais pas d'appétit (contrairement au
bébé) et mon
Ça n'allait pas du tout! À la suite d'un diagnostic de troubles paniques, les médecins m'ont prescrit deux médicaments, dont un contre-indiqué pendant l'allaitement et l'autre, sans aucune étude sur son impact. J'ai donc mis un biberon dans la bouche de ma fille, ce qui a brisé mon coeur et mon lien d'attachement avec elle. Un mois après ce jour, je presse sur mes seins pour voir s'il y avait encore du lait et surprise!, il se met à couler. Je me suis sentie envahie de joie et surexcitée à l'idée de retrouver ce lien avec Coralie. Je me suis informée sur les médicaments et la relactation et après quelques jours, j'ai eu le O.K. des médecins pour cesser le médicament contre-indiqué. J'ai donc remis mon enfant au sein et elle a tout de suite su quoi faire avec ce dernier. Ils étaient ''vides'' mais elle ne voulait pas les lâcher. Comme si pour elle aussi c'était important. Je lui avis manqué. Nous formions à nouveau un couple mère-enfant. Juste d'y penser, j'ai le frisson! Dix-huit jours plus tard, Coralie n'était nourrie que par mon lait et elle ne voulait plus voir de biberons... Ça n'est pas aussi facile pour tout le monde mais si, comme moi, vous avez l'impression de vous être fait voler votre allaitement, sachez qu'il n'est pas trop tard et que ça vaut la peine. Mélanie Boulianne |
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Lors de ma première grossesse, j'avais le très fort désir d'allaiter notre enfant. C'était pour nous sans contredit le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à notre bébé. Cependant, malgré toute notre bonne volonté, il y eut des périodes pendant lesquelles nous nous sentions dépassés par les événements. Dans les moments plus difficiles, il a été des plus bénéfiques de pouvoir compter sur un groupe de soutien comme les P'tits Gobe-Lait. Une écoute attentive, un soutien moral et des conseils utiles offerts par ces mamans d'expérience contribuent certainement à la réussite de l'allaitement de bien des bébés... Grâce à cette aide précieuse, notre enfant a été allaité jusqu'à 15 mois. C'est maintenant au tour de notre deuxième enfant de bénéficier des bienfaits de l'allaitement. Mélanie, Jonathan, Gabriel et Emmanuelle |
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Depuis quelques années, je m'implique de près ou de loin auprès des femmes enceintes et des femmes qui allaitent. Mon dévouement pour aider les femmes qui allaitent et leurs bébés n'a pas de prix à mes yeux. La plus grande récompense que je puisse avoir, c'est lorsque je pars du domicile d'une maman ou que je raccroche le téléphone et que je sens que j'ai pu lui apporter un soutien pour l'aider à poursuivre son allaitement. Une belle gratification est aussi de revoir cette même maman quelques mois plus tard quand elle allaite toujours son bébé avec joie. Conseil de maman : N'hésitez pas à aller voir et entendre des femmes qui ont aimé allaiter ! Geneviève, mère bénévole |
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